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RDC-Autorité de Régulation du secteur de l’électricité (ARE) : Sandrine Ngalula Mubenga se félicite d’avoir atteint les objectifs trimestriels à la tête de cet organe technique

Nommée Directrice générale de l’Autorité de Régulation du secteur de l’Electricité en République Démocratique du Congo depuis le 17 juillet 2020, sur ordonnance présidentielle, le Professeur Sandrine Ngalula Mubenga ne ménage aucun effort pour permettre à cet organe technique de mener à bon port la mission noble lui confiée par le Président Félix Tshisekedi. Au cours de la rubrique “Invité du jour” sur Radio Vatican, cette experte en matière d’électricité est non seulement revenue sur le rôle important que joue l’ARE en RDC mais aussi sur les principales réalisations de cet organe, quelques mois déjà après sa mise en place.

Selon Sandrine Ngalula Mubenga, le rôle de l’ARE est d’assurer la régulation du secteur de l’électricité en République Démocratique du Congo “tout en garantissant l’équilibre et la transparence entre les différents acteurs ainsi que l’accès équitable des utilisateurs au réseau et la protection des consommateurs”.
L’ARE, soutient-elle, est “responsable de tout ce qu’il y a à voir quand il s’agit de la production électrique, le transport, la distribution, la commercialisation, l’import et l’export de l’électricité en RDC.

A la question de savoir que représente pour elle cette institution, Ngalula Mubenga ne va pas par quatre chemins. “L’ARE représente pour moi une immense responsabilité que je porte avec joie et humilité à la fois, car c’est un nouvel organe qui n’existait pas, cela montre qu’il y a beaucoup de défis à relever et je suis heureuse d’être dans cette position car ma formation, mon expérience, mon parcours, m’ont préparée à ce poste. Je tenais à dire que quand le Président de la République Monsieur Félix Antoine Tshisekedi m’a nommée comme DG de l’ARE, il a insisté que ça soit un organe technique et non un organe politique et donc sa vision de faire de l’ARE un organe technique m’a beaucoup plu”, a-t-elle laissé entendre.

Parlant de ses principales réalisations ou de son apport depuis qu’elle a été nommée à la tête de l’Autorité de Régulation du secteur de l’électricité, Sandrine Ngalula commence par préciser que depuis sa nomination, elle a été contrainte de travailler à distance à cause notamment du contexte sanitaire caractérisé par la Covid-19 et la réalité dans laquelle le monde est plongé.

“Et donc certaines personnes ont pensé qu’il faut la présence physique de la personne à Kinshasa pour pouvoir faire des réalisations. Mais j’ai voulu démontré le contraire. Il faut changer cette mentalité. Beaucoup de gens n’ont pas compris qu’avec la Covid-19, j’étais bloquée aux Etats-Unis mais cela ne m’a pas empêchée de travailler avec mon équipe sur place pour réaliser des choses”, a souligné Sandrine Ngalula.

De manière concrète, la Directrice générale de l’Autorité de Régulation du secteur de l’Electricité se félicite d’avoir accompli les objectifs trimestriels qu’elle s’était assignée avec son équipe.

“Nous avons obtenu une reconnaissance continentale de l’ARE par la banque africaine de développement (BAD) à travers le classement de la RDC dans la liste de la réglementation en électricité. Nous avons aussi obtenu la reconnaissance de l’ARE au niveau du COMESA et d’autres associations régionales. Nous avons effectué une mission à Goma pour régler les différends entre les différents opérateurs. Nous sommes en pourparlers très avancés avec la banque mondiale, avec l’USAID et Power Africa qui d’ailleurs nous ont accordée une formation d’un An pour deux experts de l’ARE”, a renseigné le Professeur Sandrine Ngalula.

La DG de l’ARE dit par ailleurs poursuivre des contacts avec plusieurs investisseurs comme General Electric qui investit déjà au Congo. Des pourparlers avec les gouverneurs des provinces pour bien comprendre ce qui se passe au niveau provincial en RDC, sont aussi en cours, a-t-elle indiqué.

Toutefois, l’Autorité de Régulation du secteur de l’électricité reste confrontée aux difficultés financières pour son bon fonctionnement.
“Je vais notamment contacter le ministre des finances et le ministre de budget, car il nous faut des frais de fonctionnement pour faire avancer les choses. Comme le Président l’avait dit lors du conseil des ministres, c’est nécessaire pour l’ARE mais les choses traînent encore. Je comprends que c’est une nouvelle institution”, a-t-elle conclu.

T NGANDU.

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