Dans l’objectif de lutter ou éliminer Complètement l’épidémie de choléra à Kinshasa, l’organisation non gouvernementale internationale « Médecin d’Afrique » appuyée par l’UNICEF, vient de lancer le mardi 15 octobre 2025 au quartier kingabwa situé dans la commune de limete, la campagne de riposte contre l’épidémie de choléra.

En effet, le choléra a fait un retour dévastateur à Kinshasa après des années de déclin constants. Les stratégies se multiplient du côté gouvernement et partenaires dans le but d’élimination cette épidémie insi que d’autres maladies diaréiques.
Cette campagne de lutte contre cette maladie lancée dans la zone des santé de limete épicentre du choléra en est une parfaite illustration. Dans les rues du quartier Kingabwa, méga-phone, micro et autres moyens de communication ont été mis à profit pour sensibiliser la population de ce coin de la capitale.
Les membres volontaires et rélais communautaires formés et motivés ont informé les habitants de ce coin chauds de la ville de Kinshasa sur les signes et symptômes de cette épidémie diaréaïque.

Un appui de taille de médecins d’Afrique, financé par l’UNICEF, qui encourage les efforts entrepris par les gouvernements à travers le programme national d’élimination des maladies diaréiques.
»Nous attendons que la communauté s’approprie l’approche. Le cholera existe réellement, ce n’est pas une rumeure, ça existe et ça tue. Pour lutter contre cette maladie qui est beaucoup plus est de manière digène, une mauvaise digène, la communauté doit aussi s’impliquer et accepter au moins les conseils qui nous l’airons donnant, mais aussi pratiquer les bonnes mesures digènes.
Beaucoup plus c’est l’aveur le main, car on a remarqué que moins 60% de maladies se transmettent par le main sale. Nous devons sensibiliser, nous devons désinfecter, alors nous devons remettre un kit digène à la famille concernée et dans les voisinages.
Nous allons faire la surveillance à base communautaire. Le fait de l’ampleur préoccupante des épidémies, de leurs propagations et du niveau élevé des taux de lethalité, le gouvernement avec ses partenaires n’est lesine pas au moyen technique et financier pour lutter contre les choleras.
