Urgent/EPST: Jacques Tshimbalanga dénonce le recrutement et l’intégration des syndicalistes censés être des lanceurs d’alerte au sein du SECOPE pour brouiller les pistes

Acteur de la Société civile de l’éducation et Coordonnateur de la Coalition Nationale de l’éducation pour Tous (CONEPT-RDC), Jacques Tshimbalanga alerte l’opinion publique ainsi que les autorités du pays sur la mafia qui s’organise au Service de contrôle et de paie des enseignants (SECOPE) qui se livre à une pratique d’intégrer en son sein des syndicalistes pourtant supposés être des lanceurs d’alerte sur les méfaits observés dans le secteur de l’éducation, tout cela dans le but de les calmer et brouiller les pistes.

“C’est un indicateur sérieux de corruption, de manque de transparence. Ça veut dire que ces lanceurs d’alerte on leur fait l’appât de venir et d’entrer dans ce service là qui paie mieux. Si vous regardez aujourd’hui le SECOPE, c’est plein des syndicalistes qui criaient hier et même tout récemment. Pour nous, c’est un indicateur sérieux de manque de transparence et de corruption. Ça veut dire que ce service (SECOPE) veut étouffer tout ce qu’il fait. Pour ce faire, toutes les personnes qui parlent, il faut les inviter à venir manger”, a alerté Jacques Tshimbalanga qui interpelle par ailleurs les autorités compétentes à tout le niveau de responsabilité.

Le Cordonnateur de la CONEPT Jacques Tshimbalanga appelle aussi tous les syndicalistes à la prise de conscience.
“Je lance un mot à nos amis syndicalistes. Pour défendre les droits des enseignants, il faut avoir des nerfs solides. Je le dis parcequ’aujourd’hui, ces lanceurs d’alerte syndicalistes viennent d’être engagés récemment au SECOPE. Voilà un service qui engage même pas sur base d’un concours. Ça veut dire on veut brouiller les traces. Et ça, c’est une alerte même au niveau du ministère, au gouvernement et à la présidence de la République pour qu’on ouvre les yeux sur ce service là qui engagent les lanceurs d’alerte.

La meilleure chose à faire aujourd’hui c’est faire disparaitre le SECOPE, de retourner les attributions du SECOPE aux directions qui en ont droit.

Pour nous, les enquêtes de l’IGF sont une bonne chose. Il faut que les vrais auteurs payent leurs factures. Parceque si aujourd’hui on parle de 62 milliards de francs. On se demande combien d’enseignants ont fait dix ans sans être payés?. Aujourd’hui il faut agir avec la tête et l’intelligence pour pouvoir briser cette mafia dans le secteur de l’éducation, a martelé Jacques Tshimbalanga.

Cet acteur de la société civile recommande aux responsables de cette structure du Ministère de l’EPST et au Ministère de se concentrer sur la rationalisation du personnel enseignant.
“Je tire également la sonnette d’alarme pour les syndicats de l’EPST.
Votre crédit dépend de la moralité que vous afficherez devant des tentations pareilles.
A bon entendeur, salut”, a-t-il conclu.

T Ngandu.

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