RDC/Éducation : Voici les principaux problèmes qui risquent de compromettre la réprise des activités scolaires le 3 Août prochain

Le gouvernement de la République Démocratique du Congo confirme la reprise des activités scolaires Lundi 3 août prochain sur toute l’étendue du pays. Mais seulement cette reprise risque d’être impossible si le gouvernement central ne rencontre pas les revendications des enseignants.

Selon les acteurs de l’éducation, le secteur est secoué par des difficultés de plusieurs ordres dont il est urgent de tenir une commission paritaire pour évaluer les conditions de reprise des cours et apporter des solutions idoines, d’une part et, d’autre part, de rencontrer le Chef de l’Etat pour son implication au haut niveau afin de résoudre certains problèmes et booster ainsi notre système éducatif

C’est dans cette optique que la FENECO-UNTC se remet à la volonté des enseignants qui seront réunis en synergie avec les affiliés à l’Internationale de l’éducation ce samedi 1er août pour les actions de terrain à mener dans ce cadre.

D’après la consultation au niveau national, la somme de revendications peut être résumée en 5 points importants à savoir :

  1. La mise en oeuvre de l’accord de Bibwa: où en sommes-nous avec le paiement des enseignants NU et les paliers avec la non-discrimination pour les indemnités de logement, de transport ainsi que la prise en charge médicale? Et tous les autres points susceptibles de revaloriser la condition Enseignante?
  2. La sécurisation des établissements scolaires pour faciliter l’observation des mesures d’hygiène et les gestes barrière tout en sensibilisant les enseignants sur la nouvelle façon de gérer la classe;
  3. La réparation prévue en cas de survenance du risque de la maladie;
  4. Le sursis (et analyse) des mises en place effectuées pendant la période de l’état d’urgence qui laissent de nombreuses familles en souffrance suite à des sanctions injustes;
  5. Les mesures préconisées pour les cas des établissements scolaires détruites ou occupés par les réfugiés ainsi que les terrains spoliés.

Les enseignants attendent donc du gouvernement ds réponses claires sur toutes ces questions qui rrisquent de comprometre la reprise des cours.

BM.

 10 vues,  1 vues ce jour

Partager cet article

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *