Présidence : Comme promis, le Chef de l’État a reçu en audience la délégation du Syndicat SYECO, voici les retombées.

Le chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi a échangé ce mardi 11 août avec la délégation du Syndicat des enseignants du Congo (SYECO) conduite par sa secrétaire générale Cécile Tshiyombo.
Pour cette première séance, il était question que la délégation conduite par Mme Tshiyombo fasse comprendre au chef de l’Etat ce qui se passe dans le sous-secteur de l’Enseignement primaire, secondaire et technique, notamment autour de la liste des enseignants « Nouvelles unités » qui doivent être pris en charge par le Trésor public.
Au cours de cette réunion préparatoire, le chef de l’Etat a ordonné que soit revisitée au plus vite possible la liste des enseignants « Nouvelles unités ».
A l’issue de cette entrevue, le chef de l’Etat a convoqué le ministre d’Etat Willy Bakonga et le vice-ministre Didier Bundimbu pour l’éclairer sur toutes les questions soulevées par la délégation de Cécile Tshiyombo, notamment sur le Protocole d’accord de Bibwa. Les deux membres du gouvernement ont été invités à explorer proposer des pistes de solutions pour un règlement à moyen et long termes de toutes les questions qui se posent au sous-secteur de l’EPST.
Face à ses interlocuteurs, le chef de l’Etat, très attentionné, a promis de proposer des solutions idoines à moyen et long termes aux revendications des enseignants.
Aussi a-t-il décidé qu’un nouveau contrôle des effectifs d’enseignants « Nouvelles unités » soit mené dans un bref délai.
« D’une manière générale, nous avons très échangé avec le chef de l’Etat qui était très attentif à nos doléances. Nous avons sollicité que le Protocole d’accord de Bibwa soit appliqué avant toute chose. Et le président a promis de rester examiner la question avec les ministres sectoriels pour déterminer ce qui pourrait être prioritaire, c’est-à-dire les questions pour lesquelles les solutions doivent être apportées à court, moyen et long termes. Le président de la République a accepté le travail soit refaire pour l’identification des enseignants nouvelles unités en vue de déterminer les effectifs réels qui seront immédiatement pris en charge par le Trésor public. Il s’est aussi exprimé sur l’enquête à mener au Service de contrôle de la paie des enseignants (SECOPE) », a déclaré en substance Emery Masunga, porte-parole du SYECO.
Une autre rencontre est prévue dans un proche avenir entre le chef de l’Etat et la délégation du SYECO pour l’annonce des solutions à leurs revendications.
En effet, le SYECO s’est opposé à la reprise des cours fixée au lundi 10 août avant toute négociation sur leur cahier des charges qui contient, entre autres revendications, la non-application du Protocole d’accord de Bibwa; la non-convocation de la commission paritaire gouvernement-banc syndical; le non-paiement de vrais enseignants Nouvelles Unités (NU) ainsi que le non-versement des 2è et 3èmes paliers pour enseignants déjà payés ; la non-reprise des grades et échelons des enseignants supprimés par le SECOPE sur les listings de paie; la non-exécution par le Premier ministre de la décision du Conseil des ministres concernant l’enquête à diligenter au SECOPE ; le non-réajustement de la subvention allouée à la MESP pour son fonctionnement…
Ce syndicat a même appelé à une marche qui devait partir de la Gare centrale pour la Palais de la nation en passant par la primature ; manifestation qui a été décommandée en toute dernière minute.

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