Kananga : 20 acteurs de développement à l’école du savoir sur le monitoring de protection

Il s’est ouvert lundi 13 juillet dans la salle des conférences de l’OMS/Kananga, un atelier de renforcement des capacités sur le système de monitoring de protection, organisé par l’ONG Urbain and Community development (ucd) à l’intention de ses membres et celle de Map, une structure musulmane de défense des droits féminins.

Selon le responsable de cette organisation, cette remise à niveau rentre dans la cadre de restitution des matières apprises avec les agences des Nations Unies et donner une réponse au constat amer fait dans la région sur la résurgence des cas des violations graves des droits humains.
Les objectifs poursuivis sont d’outiller ses pairs des compétences techniques
sur la protection, le monitoring de protection ainsi que les standards professionnels de protection et l’amélioration des connaissances dans ce secteur.
François Tshisungu a révélé à la presse que sa structure mène ces actions sur fonds propres.

Ambroise Ngalamulume, facilitateur du jour, est sorti satisfait de l’interaction des échanges et croit aux prouesses des apprenants sur le terrain. L’homme a indiqué avoir axé son intervention sur les activités, étapes, stratégies, types, principes et différents modes d’action de monitoring de protection.
Les violences sexuelles, sexistes et celles basées sur le genre, sont également des modules exploités lors de la levée de rideau.

Satisfait, les participants louent la pertinence de cet atelier et promettent de changer la donne.

Jean Claude Ngalamulume wa Bakamubia

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