Énergie : L’hydroélectricité détient un droit de véto sur le développement socio-économique de la RDC ( Une réflexion d’Élie NKUMBI, Ingénieur Civil)

Tout en soutenant la diversification énergétique, il est important qu’on ne perde pas de vue que le développement socio-économique du pays passe sans contredit par l’hydroélectricité.
Avec une potentialité hydroélectrique estimée à environ 100 GW dont 40 GW pour le seul site d’Inga et 60 GW répartie sur 780 sites dans les 145 territoires du pays, le challenge pour l’émergence de la RDC nous impose la transformation de ce vaste potentiel hydroélectrique en richesse sur un schéma énergétique de production centralisée mais aussi sur celui de la production répartie (décentralisée).

Conformément à la loi du 17 juin 2014 relative au secteur de l’électricité, c’est ici qu’interviennent l’Autorité de Régulation du secteur de l’Electricité (ARE) et l’Agence Nationale des Services Énergétiques en milieux Rural et péri-urbain (ANSER) dans la promotion et le développement de l’offre de l’électricité en milieu urbain, périurbain et rural par la création des conditions économiques permettant la réalisation, la sécurisation, la rentabilisation des investissements dans le secteur ainsi qu’une émergence énergétique nationale, par le recours à la formule de partenariat public-privé (PPP).

L’industrialisation, la création d’emplois, l’absorption du déficit énergétique, la mobilisation des recettes publiques sur le plan national et surtout l’intégration régionale sur le plan africain sont essentiellement astreintes à la politique énergétique sur l’hydroélectricité.

Elie NKUMBI
Ingénieur Civil Électricien

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