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Insécurité à l’Est : La passivité du gouvernement interroge plus d’une personne

La question de l’insécurité à l’Est de la République démocratique du Congo Congo (RDC), continue à tarauder les congolais épris de paix, du patriotisme et nationalisme. Ce, plus longtemps encore, alors que le pays n’aura recouvré son lustre, son prestige.
C’est encore le cas, depuis que la patrie de Lumumba est victime, depuis plusieurs jours, de l’agression du Rwanda via le M23, avec bien entendu, le soutien des sponsors bien illustrés.

Au-delà des faits tels que connus, c’est une autre interrogation qui préoccupe les congolaises et congolais. « La léthargie ». Mieux, l’attitude et/ou la passivité du gouvernement d’un pays agressé et dont quelques portions de terre sont entre les mains des forces négatives. Des forces étrangères. Avec comme conséquence, les tueries, les pillages, le viol et les déplacements massifs des populations qui habitent les territoires où sévissent ces tensions.

Pour le rappel, du 28 au 30 mai dernier, des attaques répétées, ont occasionné une cinquantaine de morts dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu ont été attribuées aux ADF ( Allied defense force); du 28 juin au 1er juillet 2022 dernier, une Ong ( Badilika, pour ne pas le citer) a alerté sur la mort de plus de 11 personnes dans les zones des conflits où s’affrontent les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et les terroristes du M23; pour le même mois de juin, la société civile de Beni, a de son côté répertoriée 47 morts, de suite des attaques attribuées aux ADF.

Outres les tueries, il y a lieu de relever les déplacements de plusieurs milliers de congolais à l’interne tout comme à l’externe. À en croire les mêmes sources, plus de 200 personnes déplacées du site de Gofo, en province d’Ituri passent la nuit à la belle étoile. Des milliers de déplacés de guerre dans le territoire de Rutshuru, les sinistrés de l’éruption du Volcan Nyiragongo continuent à vivre le désarroi, dans des conditions inhumaines. Dans le même ordre, il faut ajouter qu’il fera bientôt un mois depuis que le M23 s’est installé au poste-frontière stratégique de Bunagana, menaçant de reconquérir d’autres villages et territoires. Plus grave encore, plusieurs soldats congolais sont morts au front, laissant derrière eux, plusieurs familles orphelines.

Et le peuple, pour affirmer son soutien aux FARDC, son attachement indéfectible et non négociable à sa patrie, n’est pas resté passif. Plusieurs manifestations de soutien aux forces loyalistes ont eu lieu à l’échelle du territoire national. La dernière en date, la célébration des cultes en faveur de la paix, partout à travers le pays.

Cependant, du côté du gouvernement de Sama Lukonde, aucune perspective de sortie de crise, s’interroge plus d’un congolais. Cela, malgré l’annonce du déploiement prochain, d’une force régionale, qui sera composée par les Etats, membres de l’EAC (East African Communauty).

Aux observateurs de soutenir: « qu’il ne faut jamais compter sur une force étrangère pour le rétablissement de la paix dans son pays ». Le cas de la Libye de Kadhaffi est une leçon d’école.

La rédaction

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