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Politique/Voici la réponse de Crispin KABASELE TSHIMANGA B. K. Coordonnateur National du GPI en réaction au Post de Pius Romain Rolland au sujet de la requalification de la majorité Parlementaire

Après la lecture de son post adressé à Pero Claude Luwara, je me permets de donner aussi mon point de vue d’acteur politique.

Au-dessus de la vérité, il n’y a que Dieu.

Sa lecture de l’article 78 de la Constitution est erronée. A plus d’un titre.

Au sortir des élections législatives de 2018, aucun parti politique ni regroupement politique n’a eu de majorité parlementaire pour gouverner seul. Le CACH et le FCC, conglomérats politiques sans soubassement juridique au moment des élections de 2018, qui n’étaient pas enregistrés au Ministère de l’intérieur conformément à la loi sur les partis politiques et n’avaient pas aligné des candidats en leurs noms aux élections de 2018, ne peuvent pas prétendre regrouper des élus qui ne leur appartiennent pas. Il n’existe aucun Groupe parlementaire déclaré au nom du FCC ou du CACH à l’Assemblée Nationale.

Ce qui se raconte à ce sujet est une tricherie et un gros mensonge. Honnêtement, il ne faut jamais soutenir une telle ineptie.
Premier mensonge inacceptable.

L’Accord de Coalition FCC-CACH est un fait privé qui ne peut pas remplacer la Constitution ni avoir le dessus sur celle-ci (Constitution). Deuxième mensonge.

Face à l’absence d’une majorité parlementaire reconnue et déclarée au regard de la Constitution, de la loi électorale et des résultats proclamés par la Cour Constitutionnelle, la nomination d’un informateur s’impose ipso facto. Ainsi, tous les accords et autres documents qui ne cadrent pas avec la Constitution et les lois sont irréguliers et illégaux. Les appliquer heurte le bon sens. C’est violer la Constitution. C’est tricher. Troisième mensonge.

La fin de la Coalition FCC-CACH est une opportunité intéressante dans la mesure où elle permet de remettre les pendules à l’heure et de se conformer à la Constitution (article 78).

Elle donne l’occasion au Président de la République de nommer un informateur pour identifier la majorité parlementaire. Seul l’informateur est en droit de déclarer que tel parti politique (ou coalition) détient une majorité à l’Assemblée Nationale. Agir contrairement aux dispositions de l’article 78 de la Constitution c’est violer, une fois de plus, la Constitution.

Face à cette violation de la Constitution par les membres du FCC qui ont publiquement triché et selon le principe selon lequel la fraude corrompt tout, le processus d’identification de la majorité à l’Assemblée Nationale devra être recommencé. Ce n’est que justice faite.

Soutenir le contraire c’est défendre l’indéfendable.

Au sujet du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale, il faut rappeler qu’il n’a aucune primauté sur la Constitution.

Pourquoi le FCC a-t-il peur que le processus de requalification de la majorité parlementaire soit repris? Nulle part dans le Règlement Intérieur, cela n’est interdit.

Infoslive.cd

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